L énergie du sang
Author
Catherine Millac
Date Published
L’énergie du sang : Quand le corps laisse couler la mémoire Le sang des femmes est l’un des territoires les plus mal compris de notre humanité. Réduit au biologique, médicalisé, banalisé, parfois honteux, parfois tu. Et pourtant… Le sang parle. Il est une langue ancienne. Une archive du féminin. Une mémoire vivante qui circule, se dépose, se libère. 🔻 Le sang comme mémoire Le sang n’est pas un simple fluide. Il porte des histoires. Celles des femmes qui nous précèdent. Celles que nous n’avons pas su nommer. Celles que le corps a dû porter quand les mots n’ont pas été possibles. Il raconte les peurs héritées, les fatigues accumulées, les blessures du désir, les maternités empêchées, les pertes restées dans l’ombre. 🔻 Le sang comme transformation Contrairement à ce que l’on croit, le sang n’est pas une “fin”. Il est une ouverture. Un passage. Chaque cycle, le corps laisse partir ce que l’âme ne veut plus porter. C’est une libération à la fois physique, émotionnelle et symbolique. Le sang transforme. Il nettoie. Il prépare un nouveau terrain intérieur. 🔻 Le feu féminin Dans le sang, il y a un feu ancien. Celui qui protège. Celui qui purifie. Celui qui réveille. Le feu du féminin n’est jamais destructeur. Il est transmutateur : il change ce qui doit changer. 🔻 Écouter son sang Écouter son sang, c’est écouter la femme que l’on devient. C’est laisser monter ce qui a été tu. C’est faire la paix avec les transmissions, et choisir ce que l’on veut continuer et ce que l’on décide d’arrêter. Honorer son sang, c’est honorer la vie en soi. — Catherine Millac Psychothérapeute Langage du corps et mémoire du féminin
Catherine Millac